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Les 25 fautes de français que (presque) tout le monde fait

Un adulte se tire les cheveux parce qu'il fait des erreurs courantes de français
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Les 25 fautes de français que (presque) tout le monde fait

Chaque année, c’est la même scène. Dictée de 5e, un mardi matin de janvier. Je dicte une phrase banale, je ramasse les copies, et je découvre que la moitié de la classe a écrit exactement la même faute. Sans se concerter. Sans hésiter. Avec une assurance déconcertante.

Pourquoi ces fautes de français nous collent à la peau

Ces fautes de français ne sont pas réservées aux collégiens. Elles se glissent dans les mails d’adultes, dans les articles de journalistes, dans les messages de parents d’élèves. Le monde entier semble les faire, ou presque. Et il y a une raison simple : la plupart de ces erreurs viennent de l’oral. On entend un mot, on le reproduit à l’écrit sans réfléchir, et la faute s’installe dans notre quotidien comme un invité qui refuse de partir.

Le but de cet article n’est pas de distribuer des notes ni de faire la leçon. C’est de passer en revue 25 fautes fréquentes pour que chaque lecteur puisse les repérer dans son propre français, à l’écrit comme à l’oral, et progresser sans culpabiliser. Je vois ces erreurs chaque année dans mes copies, dans les cours de français que je donne, et parfois même dans mes propres brouillons. Le français est une langue complexe. Personne n’est à l’abri.

Et pour s’améliorer tout en s’amusant, nous vous proposons le défi du mot du jour (idéal pour les vacances !).

les fautes de français que presque tout le monde fait

Les erreurs de conjugaison qui reviennent à chaque copie

1. « Si j’aurais su… » au lieu de « Si j’avais su… »

En 2025, un élève de 3e m’a rendu une rédaction contenant cette phrase magnifique : « Si j’aurais su, j’aurais pas venu. » Il était persuadé que c’était correct. Après tout, la réplique du film La Guerre des boutons est entrée dans le langage courant. Sauf que même au cinéma, c’était volontairement fautif.

La règle est limpide : après « si », on n’utilise jamais le conditionnel. Trois structures existent, pas une de plus :

  • Si + présent → futur : « Si tu viens, on révise ensemble. »
  • Si + imparfait → conditionnel présent : « Si tu travaillais, tu réussirais. »
  • Si + plus-que-parfait → conditionnel passé : « Si j’avais su, je ne serais pas venu. »

L’astuce tient en une phrase : bannissez le conditionnel juste après « si » dans vos rédactions, vos mails, et même quand vous rédigez une adresse e mail professionnelle. Cette règle est l’une des plus documentées par les grammairiens, et pourtant elle continue de piéger tout le monde.

2. « Ils croivent », « ils voyent » et autres verbes fantômes

« Mes parents, ils croivent que je ne travaille pas en cours de français. » Cette phrase, je l’entends au moins une fois par semaine. Et je comprends d’où vient la confusion : les verbes voir et croire sont irréguliers au présent de l’indicatif. L’élève fabrique « ils croivent » sur le modèle de « ils boivent », « ils reçoivent », « ils prévoient ». L’analogie semble logique, mais elle produit des verbes fantômes qui n’existent pas.

Les formes correctes : « ils croient », « ils voient », « ils peuvent », « ils doivent ». Pour les mémoriser, relisez ces mots à voix haute en exagérant le son final. Le « -vent » disparaît naturellement. Si ça sonne bizarre, c’est que la forme est probablement fausse.

3. « Je me suis permise » (même quand on est une femme)

Situation classique : une élève de 3e rédige un mail de demande de stage et écrit « Je me suis permise de vous contacter ». C’est poli, c’est soigné, mais c’est faux.

Le verbe « permettre » s’accorde avec le COD placé avant l’auxiliaire. Or, dans « je me suis permis de vous écrire », le pronom « me » est complément d’objet indirect (à moi-même). Le COD, c’est « de vous écrire », et il est placé après. Résultat : pas d’accord. Vous ne savez pas ce qu’est un COD ? Lisez notre article sur les fonctions grammaticales !

La phrase correcte, pour une fille comme pour un garçon : « Je me suis permis de vous écrire. »

Comparez avec « Je me suis lavée » : ici, « me » est bien COD, donc accord au féminin. Le participe passé est d’ailleurs invariable avec des verbes comme « téléphoner à » (« Elle s’est téléphoné » ne prend jamais de « e »). Et attention : le participe passé « fait » reste invariable suivi d’un infinitif (« Elle s’est fait couper les cheveux »).

L’astuce : transformez la phrase sans pronom. « J’ai permis à moi-même de… » → « permis » reste invariable.

4. « Elle s’est lavée les mains » : l’accord piégé

En dictée de 6e, la moitié de la classe écrit « Elle s’est lavée les mains ». C’est tentant, puisque le sujet est féminin. Mais c’est un piège.

Avec un verbe pronominal suivi d’un COD placé après, le participe passé ne s’accorde pas. « Les mains » est le COD, et il vient après le verbe. Donc : « Elle s’est lavé les mains. »

En revanche, sans COD après le verbe : « Elle s’est lavée » (accord avec le sujet). Les deux s’accordent au féminin pluriel quand le COD précède : « Les mains qu’elle s’est lavées étaient sales. »

Autres exemples du même type : « Ils se sont brossé les dents », « Elle s’est coupé les cheveux ». Traquez cette faute dans vos rédactions et vos messages. Elle passe souvent inaperçue parce qu’à l’oral, on ne prononce pas la différence.

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5. « Aller sur Paris » au lieu d’« aller à Paris »

« Je vais sur Lyon ce week-end. » Cette phrase, entendue dans la cour, fait tiquer. On dit « aller à » une ville, pas « sur ». La préposition « sur » désigne une surface, une position au-dessus : « sur la table », « sur la Lune ».

Pour une ville : « Je vais à Paris », « Je monte à Marseille ». L’exception amusante : « Je vais sur la Lune » fonctionne, parce qu’on parle bien d’une surface. Mais à moins de partir en fusée, gardez « à » pour toutes les villes.

6. « Aller au coiffeur » au lieu d’« aller chez… »

Le verbe « aller » s’emploie avec « chez » pour les personnes. On va chez une personne ou un professionnel : « Je vais chez le coiffeur », « Je vais chez le médecin ». On utilise « chez » pour les professions et les métiers.

En revanche, on va « à » un lieu neutre : « à la bibliothèque », « à l’hôpital », « au collège ».

L’astuce : si vous pourriez remplacer par un prénom (« chez Paul »), alors « chez » convient. Dans un mail formel ou un mot de rendez-vous, écrire « je vais au docteur » ferait mauvais effet.

7. « Je vais visiter mes parents » au lieu de « leur rendre visite »

« Pendant les vacances, je vais visiter mes grands-parents. » La phrase semble naturelle, mais « visiter » s’emploie pour des lieux, pas pour des personnes. On visite un château, un musée, une ville. On dit « rendre visite à » des personnes.

Les bonnes tournures : « Je vais voir mes parents », « Je vais rendre visite à mes parents ». On doit dire « Je vais rendre visite à mes parents » si l’on veut être précis.

Avec « visiter » bien utilisé : « Visiter le Louvre », « Visiter la Bretagne cet été ». Gardez le verbe pour les lieux, pas pour les gens.

8. « Payer en carte » au lieu de « payer par carte »

Au supermarché : « Je peux payer en carte ? » On l’entend tous les jours. Mais « en » s’utilise pour la matière ou l’argent physique (« en espèces », « en pièces »), tandis que « par » désigne le moyen de paiement.

Phrases correctes : « Je paie par carte bancaire », « Je paie en espèces », « Le loyer est payé par virement chaque mois ». Une expression à surveiller dans les mails de stage.

9. « Demander une question » au lieu de « poser une question »

Un élève lève la main : « Je peux demander une question ? » Non. Il faut écrire « Je peux poser une question ». On « demande » quelque chose qu’on souhaite obtenir (un service, un renseignement), mais on « pose » une question.

Reformulations correctes : « Je peux poser une question ? », « Je voudrais vous demander un conseil. »

10. « Payer une attention » et autres calques de l’anglais

Chez les collégiens connectés aux réseaux sociaux anglophones, certaines constructions se glissent dans les copies : « payer une attention » (calque de pay attention), « appliquer pour un stage » (calque de apply for). Ces sortes de traductions littérales trahissent une pensée en anglais.

Les paires à retenir :

  • « payer une attention » → « faire attention »
  • « pour le futur » → « à l’avenir »
  • « appliquer pour un stage » → « postuler pour un stage »

Et tant qu’on parle de calques : on apporte des objets et on amène des personnes. « J’amène un gâteau » devrait être « J’apporte un gâteau ». En revanche, « J’amène mes amis » est parfait.

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11. « Je me rappelle de » au lieu de « Je me rappelle »

« Je me rappelle de cette règle. » Noté en marge d’un contrôle de 4e, avec un petit cercle rouge. Le verbe « se rappeler » est transitif direct : il ne prend pas de préposition. On dit « Je me rappelle cette règle » sans préposition. Le verbe « se rappeler » ne prend pas la préposition « de ».

À l’inverse, le verbe « se souvenir » est transitif indirect. On utilise « se souvenir de » avec la préposition « de » : « Je me souviens de cette scène ».

L’astuce : si vous pouvez remplacer le complément par « la/le/les », utilisez « se rappeler » (« Je me la rappelle »). Si vous remplacez par « en », utilisez « se souvenir de » (« Je m’en souviens »). Voilà quelque chose de concret à retenir.

12. « Je te manque » / « Tu me manques » : le sens inversé

SMS de vacances entre amis : « Je te manque trop ! » L’élève veut dire qu’il souffre de l’absence de l’autre. Mais en fait, il vient de dire le contraire.

Le sujet de « manquer » est la personne absente. « Tu me manques » signifie : toi (absent), tu provoques un manque chez moi. « Je te manque » signifie : c’est toi qui souffres de mon absence. Le sens est inversé par rapport à l’anglais I miss you.

Mini-dialogue correct : « Tu me manques. – Toi aussi, tu me manques. »

13. « Merci pour m’aider » au lieu de « Merci de m’aider »

Dans les commentaires de vidéo ou les messages entre étudiants : « Merci pour m’aider en français ! » La construction est bancale.

Avec un verbe à l’infinitif, on utilise « merci de » : « Merci de m’aider », « Merci de répondre ». « Merci de » m’aider est correct. En revanche, « merci pour » fonctionne avec un nom : « Merci pour ton aide », « Merci pour ce cadeau ».

Phrases modèles : « Merci de bien vouloir répondre » (formel), « Merci pour votre retour » (avec un nom).

14. « Pallier à un problème » au lieu de « pallier un problème »

En rédaction : « Pour pallier à ce problème, il faudrait… ». Le mot « pallier » est transitif direct, comme « résoudre ». Pas besoin de préposition : « pallier un problème », « pallier le manque de temps ».

Ne confondez pas avec « remédier à », qui exige « à » : « remédier au manque de temps ». La construction change selon le verbe. À noter aussi : l’Académie française considère que « malgré que » est considéré comme fautif par l’académie française. Même type de piège syntaxique.

Pour être incollable sur les expressions, jetez un oeil aux 15 expressions françaises que l’on utilise mal.

15. « Beaucoup des erreurs » au lieu de « beaucoup d’erreurs »

« Je fais beaucoup des fautes de français. » Il est incorrect de dire « Je fais beaucoup des erreurs ». On doit dire « Je fais beaucoup d’erreurs ». Utilisez « de » après les adverbes de quantité : beaucoup de, peu de, assez de, trop de.

Exemples : « beaucoup d’erreurs », « peu de temps », « trop de chocolat ».

La phrase à retenir, en guise d’exercice : « Je fais beaucoup d’erreurs, mais j’en ferai de moins en moins. »

les fautes de français que presque tout le monde fait

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16. « MilleS mercis » au lieu de « Mille mercis »

Un message de remerciement en signature de mail : « Milles mercis pour votre aide ! » Le « s » à « mille » saute aux yeux. On écrit « Mille mercis » sans « s » à mille, car « mille » est un adjectif numéral cardinal invariable. Jamais de « s », même après 2 000 ou 5 000.

Le mot « mercis », lui, peut prendre un « s » quand on parle de plusieurs remerciements. Formulations naturelles : « Mille mercis », « Merci mille fois », « Merci infiniment ». Le verbe « faire partie » s’écrit toujours avec un « e » final, d’ailleurs, c’est un autre piège du même type.

17. « La plupart des gens est » au lieu de « sont »

« La plupart des élèves est en retard. » Lu dans un devoir. Le verbe s’accorde avec le complément qui suit « la plupart » : si ce nom est au pluriel, le verbe l’est aussi. La plupart des gens sont d’accord. La plupart du temps est consacré à la lecture (singulier, car « temps » est singulier).

L’astuce : regardez le mot juste après « la plupart de ». C’est lui qui commande l’accord, pas « la plupart ». Les membres de votre équipe, par exemple : « La plupart des membres sont présents. »

18. « Une veste sans manche » au lieu de « sans manches »

Description de personnage en rédaction : « Il portait une veste sans manche. » Après « sans », on met singulier ou pluriel selon la réalité de l’objet. Une veste a normalement deux manches, donc : « sans manches ».

Autres cas : « des chaussures sans lacets », « une paire de ciseaux sans emballage », « un film sans fin », « une histoire sans queue ni tête ». Posez-vous la question : « Combien y en a-t-il normalement ? » et la réponse dictera l’accord. Même une barbe à papa n’a pas besoin de cette astuce, mais vos copies, si.

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19. « Tu sais c’est qui ? » au lieu de « Tu sais qui c’est ? »

Échange dans la cour : « Tu sais c’est qui le nouveau ? » Ce langage familier est courant à l’oral, mais dans un écrit soigné, il faut distinguer l’interrogation directe (« Qui est-ce ? ») de l’interrogation indirecte (« Tu sais qui c’est ? »).

Corrections : « Tu sais c’est quoi ? » → « Tu sais ce que c’est ? ». « Je sais pas c’est qui » → « Je ne sais pas qui c’est. » À éviter dans les devoirs, les mails, et tout écrit un minimum formel. Avec « après que », on utilise l’indicatif, d’ailleurs, c’est une autre subtilité que l’on mélange souvent dans ces mêmes phrases.

20. « Au jour d’aujourd’hui » : le pléonasme qui ne veut pas mourir

Oral blanc de brevet : « Au jour d’aujourd’hui, les réseaux sociaux occupent une place centrale… » L’expression « au jour d’aujourd’hui » est redondante. Le mot « aujourd’hui » contient déjà « au jour de hui » (« hui » signifiant « ce jour » en ancien français). Rajouter « au jour » triple la dose.

Alternatives : « aujourd’hui », « de nos jours », « à notre époque ». Un auteur comme Lamartine a joué avec cette expression au XIXe siècle, preuve de son existence ancienne, mais elle reste un pléonasme à éviter dans les copies. Un dilemme est un choix entre deux alternatives, pas entre trois, et cette expression pose exactement ce type de problème logique.

21. « Monter en haut » / « descendre en bas »

« Montez en haut ranger vos affaires ! » Entendu dans un film, noté dans un mot aux parents. L’idée de « en haut » est déjà contenue dans « monter ». Même chose pour « descendre en bas ».

Versions allégées : « Monte à l’étage », « Descends à la cave ». Les pléonasmes ne sont pas toujours graves, mais ils alourdissent le français écrit. On dit aussi la faute de quelqu’un, pas « la faute à quelqu’un », d’abord pour les mêmes raisons de rigueur.

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22. « Par contre » vs « en revanche »

Quand un élève enchaîne les « par contre » dans une rédaction, le style s’aplatit. « Par contre » est accepté dans l’usage courant, mais « en revanche » est plus élégant dans un devoir ou un mail formel.

Reformulations : « Le projet est ambitieux. En revanche, le budget est limité. » « Je suis fatigué, toutefois j’ai fini mes devoirs. » Varier les connecteurs (« cependant », « néanmoins », « en réalité ») améliore la note en rédaction. Pour approfondir ce travail sur l’écrit, les annales du brevet de français sont un bon lieu d’entraînement. L’utilisation des correcteurs aide aussi à repérer les erreurs subtiles de ce type.

23. « C’est très délicieux » au lieu de « c’est délicieux »

Rédaction culinaire : « Ce gâteau est très délicieux, on dirait une barbe à papa géante. » Le problème ? Certains adjectifs expriment déjà une qualité extrême : « délicieux », « parfait », « unique », « impossible ». Pas besoin de les renforcer par « très ».

Alternatives : « vraiment bon », « absolument délicieux », « tout simplement parfait ». Comparez : « Ce film est très bon » (correct) / « Ce film est parfait » (sans « très »).

24. « C’est vite » au lieu de « C’est rapide »

Réaction d’élève après un contrôle en classe : « C’était trop vite ! » L’adverbe « vite » accompagne un verbe d’action. L’adjectif « rapide » qualifie un nom ou suit « être ».

Exemples : « La voiture est rapide », « Il court vite », « C’est rapide », « Le temps passe vite ». Cette distinction améliore la qualité du français parlé et écrit, et c’est le type de chose que l’on peut travailler simplement en relisant ses copies.

25. « C’est moi qui as raison » au lieu de « qui ai raison »

Pour finir, la scène la plus familière de toutes : deux élèves qui se disputent à l’école. « C’est moi qui as raison ! » Le pronom « qui » remplace la personne qui précède. Le verbe doit donc s’accorder avec cette personne.

« C’est moi qui ai raison. » « C’est toi qui as oublié. » « C’est eux qui ont gagné. »

L’astuce : enlevez mentalement « c’est… qui » et conjuguez normalement. « J’ai raison », « Tu as oublié », « Ils ont gagné. » La bonne terminaison apparaît toute seule.


Vingt-cinq fautes, c’est beaucoup. Mais les connaître, c’est déjà en corriger la moitié. La plupart de ces erreurs font partie de notre langage courant, et il n’y a aucune honte à les avoir faites. Ce qui compte, c’est le besoin de progresser, pas la perfection immédiate. Et si vous souhaitez continuer à apprendre en vous amusant, découvrez le jeu du mot du jour !

Si cet article vous a appris quelque chose, partagez-le avec votre communauté, vos enfants, vos amis. Imprimez-le en pdf, glissez-le dans un cahier, relisez-le avant une rédaction. Et surtout, continuez à lire : la lecture renforce la mémoire visuelle des mots correctement orthographiés. Quelques livres, quelques articles par semaine, et votre orthographe progressera sans que vous ayez à fournir d’effort conscient. L’apprentissage de la langue française, au fond, c’est un lien continu entre ce qu’on lit, ce qu’on écrit et ce qu’on comprend. Chaque faute corrigée est une petite victoire. Et ce top 25, c’est votre point de départ.

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